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L'agitation sociale tapageuse de ces dernières années, axée autour du mariage homosexuel et de l'«homoparentalité», tend à confirmer que notre société actuelle, nos comportements, manières d'être
et d'agir, ainsi que la dégénérescence de la famille conjugale (dite «traditionnelle»), induirait une augmentation du nombre d'homosexuels ainsi qu'une logique accentuant cet état de choses.
Un grand nombre de gens appartenant aux générations au pouvoir aujourd'hui s'opposent à ces idées de mariage et d’ « homoparentalité » . Mais l'opposition et l'argumentation
face au déferlement idéologique favorable à cela me paraissent excessivement timides.
La description ci-dessus est bien sûr une image idéalisée, un modèle ; par ailleurs celui-ci ne prend pas en compte des êtres éventuellement différents du fait à mon sens de mutations génétiques. haut de page Jeter le bébé avec l'eau du bain Cette expression souvent utilisée trouve ici tout son sens.
haut de page Mariage et « homoparentalité » En permettant le mariage homosexuel nous dénaturerons le mariage, nous changerons son sens. Cela aura obligatoirement comme effet de faire passer la relation homosexuelle d'un fonctionnement admis mais « dissident » -- ou déviant -- et pour l'instant minoritaire, à un fonctionnement normal au même titre que la relation homme femme. Et « l'homoparentalité » amènera la multiplication de familles ne permettant plus la formation d’êtres attirés à l'extrême par l'autre sexe (anciennement appelé « sexe opposé »). Et du fait de la dégénérescence des rapports entre les femmes et les hommes, et de la famille, cela reviendra à accepter le risque que la société humaine axée sur la relation entre la femme et l’homme puisse être remplacée par une humanité reposant sur un fonctionnement différent. J'ai pu entendre dire qu'il n'existe aucune raison de s'opposer à cela. Selon cette logique, nous serions bien en mal de trouver une raison objective à tout remplacement de l'humanité, voir même à sa disparition; il est en effet toujours possible de tout considérer comme une suite normale des choses... Mais cela revient a faire fit de notre motivation fondamentale, notre instinct de vie qui pousse toute structure vivante à se maintenir et à se reproduire telle qu'elle est, puisque permettre les conditions pour l'émergence d'une humanité à dominante homosexuelle reviendrait à permettre les conditions de la disparition de l'humanité reposant sur la relation sexuelle et amoureuse femme/homme. haut de page Dénigrement systématique du couple Les mariages diminuent, les divorces augmentent. Les séparations sont aujourd'hui tellement courantes que cet état de choses est en train de s'instaurer comme normal. En rapport avec la dégradation du rapport entre la Femme et l'Homme la famille conjugale -- dite « traditionnelle » -- éclate. Face à ces problèmes, le bon sens -- notion aujourd'hui contestée ! -- voudrait que nous mettions tous nos efforts de compréhension dans leur résolution pour sauver le rapport amoureux entre la femme et l'homme. Au lieu de cela, tous ces problèmes sont une raison mise en avant par les partisans de l'« homoparentalité » ; le rapport femme/homme et la famille sont mis à mal, alors remplaçons les par un rapport femme/femme et homme/homme, et une cellule familiale à l'avenant ! « Logique » bizarre selon laquelle on résout un problème par la suppression des éléments concernés ! Si un environnement ne satisfaisait plus aux besoins nutritionnels, suffirait-il de déclarer le besoin de nutrition comme caduc ? ! La belle chanson de Jean Ferrat nous dit que le poète prévoit un changement irréversible du rapport entre la femme et l'homme. Pour l'instant on est en train d'essayer d'encourager sa destruction pour le remplacer par autre chose ! Au travers des sketches du cinéma le thème du conflit de couple est aujourd'hui la nouvelle « tarte à la crème ». Et depuis les campagnes agressives et tapageuses il y a 2 ans, il semble aussi que se soit instauré un travail de fond et sur le long terme s'organisant autour de certains axes dont entre autres : -- la première direction consiste donc à dénigrer systématiquement, encourager la dégradation du rapport femme/homme pour présenter le rapport homosexuel comme son alternative -- le deuxième axe consiste à répandre l'idée que la sexualité des êtres pourrait se limiter à la chambre à coucher et donc ne modifierait en rien le reste de la vie, des rapports, n'interférerait pas avec la vie familiale dans son ensemble. -- un troisième axe consiste à répandre l'idée que les personnes de la famille et de l'environnement proche pourraient se substituer à la mère ou au père manquant. haut de page Les ersatz Concernant les deuxième et troisième points. Nous avons vu se multiplier des études mises en avant pour montrer la viabilité des familles homosexuelles . Or les quelques études que j'ai pu lire n'étaient que la description montrant que tout se passait normalement au plan du déroulement pratique de la vie quotidienne; les repas, la toilette, se laver les dents, aller à l'école etc. Pourtant et en même temps on s'ingénie à trouver des artifices pour pallier à l'absence de père ou de mère : Concernant les couples de femmes, on faisait état du rôle séparé des conjoints ; l’un assurant plus le rôle autoritaire, et l'autre un rôle « féminin maternel ». Prétendant ainsi reproduire sans la nommer la structure de la famille « patriarcale » où le rôle du père serait entre autre de « couper » ce « rapport fusionnel » entre la mère et l'enfant. Mais le rôle paternel étant tenu par une femme, et qu'on le veuille ou non, une femme n'étant pas un homme, les parents de l'enfant reste deux femmes. Et ces familles restent donc privées de père réel. Concernant les filles le rapport affectif et le contact étroit avec un père (un homme, et une femme le remplaçant) sera donc manquant. Quant aux garçons, certaines mères autoritaires pouvant être de ce fait castratrices, le fait d'avoir deux femmes comme parents ne peut laisser imaginer qu'un résultat catastrophique au plan psychologique. Et logiquement, il me semble que la seule manière pour le garçon de s'affranchir de l'une (ce qui correspondrait je crois à cette nécessité de « couper la fusion de la mère et de l'enfant » exprimée par des spécialistes) est d’adopter le fonctionnement de l'autre, c'est-à-dire de se construire par identification à la femme tenant le rôle du père.
N'oublions pas :
G. Guérin haut de page _____________________________________________________________________________________________ |